Frederic de Clercq
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Jeunes collectionneurs. 

 

        Label marketing ou     redéfinition des pratiques ?

« Jeunes collectionneurs, label marketing ou redéfinition des pratiques ? »

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Hôtel de la Vaupalière

Siège du groupe AXA

25, avenue Matignon

75008 paris

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le mercredi 31 JANVIER 2018, à 18h00

 

Cette première édition d’un cycle de tables rondes abordant les questions liées à l’évolution du secteur culturel, du marché de l’art et de ses pratiques, lancé par Frédéric de Clercq et Clément Thibault s’est tenue le 31 janvier 2018. Ce fut l’occasion d’une première présentation la thèse de Thibault Bissirier, doctorant à l’Ecole du Louvre.

Cet évènement a réuni plus de 300 participants, jeunes collectionneurs invités par les clubs d'universités et de grandes écoles de commerce et d’ingénieurs, marchands et galeristes,  maisons de ventes, musées, représentants du Ministère de la Culture et de la Communication,  syndicats professionnels du secteur (CPGA, SNA, SYMEV) ainsi que les dirigeants de prestigieuses foires comme TEFAF, la FIAC, Paris Photo, Asia Now Paris, La Biennale de Paris, etc. 

AXA ART, depuis plusieurs années, produit, participe et soutient de nombreuses études et travaux de recherche scientifique sur l’art. C’est dans ce contexte, qu’AXA ART France a souhaité accompagner cet évènement.

La jeunesse, elle est en vogue. La France a élu un jeune président, le marché de l’art loue les artistes émergents, et les jeunes collectionneurs sont courtisés de toutes parts. Cela se voit dans le marketing à l’attention des primo-acquéreurs, notamment dans les foires ou dans la création de cycles spécifiques dans les institutions, avec réductions d’adhésion et programmes aménagés au calendrier des jeunes actifs. Sous l’impulsion de Romane Sarfati, la cité de la Céramique construit une stratégie plus volontiers tournée vers les jeunes — créateurs aussi bien que mécènes. Léopold Meyer, président récemment élu de la Société des Amis du Centre Pompidou (dont un quart des administrateurs ont moins de quarante ans après son renouvellement) se réjouit des résultats de l’initiative « Perspective », qui a permis à ses membres de mieux appréhender l’histoire de l’art et à plusieurs œuvres, d’Iris Levasseur par exemple, d’entrer dans les collections du MNAM grâce au mécénat de jeunes donateurs (moins de quarante ans) de plus en plus nombreux.

Les collectionneurs, eux aussi sont en vogue. S’émancipant du bout de la chaîne où ils étaient souvent cantonnés avant les années 1990, ils ont fait de la collection un sujet d’exposition. Sujet rendu populaire, depuis Passions privées au MAMVP, puis en France par l’action de la maison rouge, de l’adiaf, etc. Or, être collectionneur n’est pas un choix de carrière ou de vie. On y vient, par l’achat d’une première œuvre, d’une seconde, puis surtout par la reconnaissance des tiers, ce que la thèse de Thibault Bissirier comme les intervenants de la table ronde ont confirmé. 

Et les « jeunes collectionneurs » ne sont pas une réalité dénuée de paradoxes. Faibles par leur nombre (suivant les études, ils représenteraient entre 10 et 15 % des collectionneurs), ils occupent une place grandissante dans le monde de l'art, tant médiatique qu’institutionnelle, courtisés par les galeries et les maisons de ventes. « En parlant ainsi, décrit-on une situation bien réelle ou agit-on pour fédérer une audience qui n’aurait pas encore pleinement conscience de son identité — et de son rôle ? », s’interroge Thibault Bissirier. Certains traits communs émergent de cette génération, le premier étant la visibilité assumée de la collection, comme l’attestent les invités de la table ronde. Joseph Kouli possède un collector space, Sebastien Peyret a initié l’espace d’exposition Atlantis à Marseille et Nicolas Laugero-Lasserre expose sa collection à l’École 42 et à la station F (Paris). Ce qui distingue les jeunes collectionneurs, c’est aussi l’inexpérience et l’humilité (assumée et revendiquée chez Joseph Kouli), le désir débordant, cette volonté de connaître et voir tous azimuts. Céder à l’urgence, au fond, ce qui s’assagit avec le temps. C’est encore des moyens plus limités qui ne sont pas sans conséquence, certains choisissant de mutualiser leurs achats, d’autres d’acquérir leurs œuvres avec une certaine indépendance d’esprit, favorisant l’exploration. Certaines pièces majeures, comme la dernière lettre de Théophile Venard, missionnaire qui sera exécuté au Vietnam en 1861, que le père de Danh Vo recopie et calligraphie (sans comprendre le français), ne vaut que quelques centaines d’euros. Pas si cher pour une œuvre majeure du mail art… 

Trop souvent réduite à sa fonction somptuaire (décoration, distinction) et financière, la collection et ses enjeux ont été abordés dans un cadre plus large pendant la table ronde. Et c’est d’abord, l’aspect social et sociable de la collection qui a été mis en avant. Les jeunes collectionneurs acquièrent en atelier et en galerie, plutôt que sur les Internets et dans les maisons de ventes. Recherche du dialogue et de la rencontre. Les Internets sont utilisés bien sûr, mais plutôt pour l’acquisition d’information — malgré une nette lassitude de la sur-information —, provoquer des rencontres, notamment avec les artistes, mais aussi pour montrer sa collection. Comme l’a souligné Hélianthe Bourdeaux-Maurin, au fond, les jeunes collectionneurs ne diffèrent pas fondamentalement de leurs aînés : ils achètent, promeuvent, soutiennent les artistes. Seulement, question de génération oblige, ils le font avec des outils différents, dans un contexte où l’information est omniprésente et immédiate, avec une pression à l’achat accrue — causée par la croissance de l’offre liée à une relative stagnation de la demande dans le marché de l’art, d’où la nécessité d'aller vers les plus jeunes. 

La collection, enfin, est un processus évolutif. Avec le temps, les goûts et les moyens changent, les connaissances grandissent, l’œil s’affine et les réseaux grandissent. On se plaît à suivre des artistes et à constituer des ensembles. Être jeune collectionneur (et dans ce cas, quel que soit son âge), c’est aussi se placer au début de ce long processus. Sans que cela n’empêche de déjà en voir la fin, la fin de la collection comme sa transmission. « Être collectionneur, cela nous engage-t-il d’être en phase avec son époque et sa génération d’artiste ? Et combien de temps peut-on le rester ? », s’interroge Joseph Kouli.

Clément Thibault

LES ORGANISATEURS

frédéric de clercq

agent général AXA - partenaire AXA Art & AXA Gestion Privée

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« Assureur, mais également acteur de la communauté artistique,  mon métier me permet de suivre les différentes évolutions sociales et leur impact sur le secteur de l’art et du luxe. La production d’évènements comme cette table ronde s’inscrit dans cette démarche. 

Après des études de droit des affaires, bancaire et financier, puis l’université de New York, une expérience de DAF dans une société d’étude de marchés et de sondages d’opinion, la création d’une société dans le secteur de la relation client, j’ai rejoint AXA en 2003.

Ma grand-mère collectionnait frénétiquement et côtoyait les artistes de son époque : pas un seul centimètre carré des murs de son appartement parisien n’échappait à un accrochage toujours en mouvement, il y en avait même sur les armoires et sous les lits ! Ces souvenirs impérissables ont marqué mon enfance et les œuvres de Georges Braque, André Lanskoy, Georges Mathieu, Max Ernst, Joan Miró, Picasso et Chagall ont forgé ma culture artistique.

Conseiller et accompagner les clients aimant les belles choses, les artistes ou  les artisans qui les créent ou les restaurent et ceux qui les commercialisent m’inscrivent dans la tradition familiale de la passion pour l’art.

La relation avec un collectionneur ou un galeriste se tisse lors de multiples occasions : foires, expositions, nouvelles acquisitions… Autant d’opportunités de parler de création, du marché, de la conservation des œuvres ou de la mise à jour de son contrat d’assurance ! 

Assureur des biens d’exception, c’est aussi une multitude de plaisirs quotidiens que d’aucuns pourraient nous envier : visites de lieux magiques, participation aux nombreux événements artistiques de la scène française, ou à de grandes foires à l’étranger telles que la TEFAF ou ART BASEL… »

Me retrouver sur Twitter et Linkedin.

 

Clément Thibault (modérateur)

critique d'art, commissaire d'exposition 

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Clément Thibault est critique d’art et commissaire d’exposition indépendant. Il a acquis une fine connaissance de l’art contemporain et du monde de l’art en étant rédacteur en chef d’Art Media Agency (AMA) pendant deux ans — croissance du nombre d’abonnés : de 120 à 200.000. C’est après diverses expériences dans le monde de l’art — en maisons de ventes, dans un cabinet d’architecture international et en assistant l'art adviser Laurence Dreyfus  —, qu’il s’est recentré dans l’univers du journalisme, puis de la critique, notamment par de nombreuses interventions chez Art Media Agency, La Gazette Drouot, Art Absolument ou la revue Critique d'art puis pour des institutions (Centre Pompidou, Centre d'art Campredon...), des galeries et des artistes. Clément Thibault enseigne à l’ICART, à l’EAC et à l’IESA des matières aussi diverses qu’« Histoire de l’art numérique », « Constitution d’une cote » ou « Histoire du marché de l’art ». 

Son parcours mêle une formation académique (Histoire de l’art à Lille 3) à l’étude de l’environnement managérial et économique du monde de la culture dans une business school internationale (Toulouse Business School).

Il prépare en 2018 plusieurs expositions, dont le double-événement Wormhole(s) (à la Galerie Laure Roynette du 15 mars au 21 avril puis à la Ruche du 27 avril au 6 mai) et une carte blanche à la H Gallery (juin-juillet). 

 

THIBAULT BISSIRIER (INTERVENANT) 

Doctorant à l'École du louvre

« L’évolution des motivations et des pratiques de la collection chez la jeune génération de collectionneurs doit aujourd’hui nous enjoindre à reconsidérer cette figure singulière du marché de l’art non plus seulement comme un acheteur, qui interviendrait uniquement au terme de la chaîne de l’art, mais bien comme un agent central de la promotion des artistes auprès du public et aux côtés des institutions.»

Au terme d'une formation en lettres classiques, Thibault Bissirier s’est spécialisé en histoire de l’art moderne et contemporain. Cette approche théorique et conceptuelle, validée par l’obtention d’une licence en Histoire de l’art, fut par la suite complétée par un Master « Marché de l’art » à l’Ecole du Louvre, où il poursuit aujourd’hui ses recherches sur les pratiques et les motivations des jeunes collectionneurs d’art contemporain (thèse de troisième cycle).

Parallèlement à ses études, Thibault Bissirier s’est personnellement investi dans la promotion de la création artistique contemporaine et des lieux de sa diffusion auprès du jeune public, notamment par la création et l’animation de l’association CLAC! Club d’Art Contemporain (clac-paris.fr), cofondée en 2014 avec Jean-Baptiste Héraud et qui propose chaque mois des visites d’expositions et des rencontres avec des artistes ou des professionnels conçues à l’attention des étudiants et des jeunes actifs.

Outre ces engagements associatifs, il a par ailleurs été l’assistant de plusieurs galeristes et art advisors, avant de collaborer avec la galeriste Isabelle Gounod depuis 2015. Il est enfin l’auteur de plusieurs textes, rédigés pour Artips ou portant sur les travaux de jeunes artistes émergents.

Le 31 janvier 2018, Thibault Bissirier présentera les résultats sa thèse à 18h, qui seront suivis de la table ronde. 

 

LES INTERVENANTS

Romane Sarfati

directrice générale de la Cité de la céramique - Sèvres & Limoges

Romane Sarfati, ancienne élève de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’ESCP Europe, est titulaire d’une maîtrise d’histoire de l’art.
De 1992 à 1995, elle a été la directrice de la galerie Daniel Templon puis, jusqu’en 2001, elle sera responsable, au sein de Cryo Interactive, du studio de production des jeux vidéo de la série « Aventure historique », développés avec la RMN. De 2002 à 2005, elle occupe au musée du Quai Branly, les fonctions de responsable du pôle internet et audiovisuel. Directrice de cabinet de l’adjointe au Maire de Paris, chargée du patrimoine, en 2005 et 2006, Romane Sarfati est nommée en 2006 directrice de la culture au Conseil général de l’Essonne. En 2010, elle fonde Uah^, à la fois agence de production culturelle et concept store, spécialisé dans le design asiatique, dont elle assume la direction. En 2012, elle rejoint le cabinet de la Ministre de la Culture et de la Communication en tant que conseillère en charge des arts plastiques, de l'architecture, du design et de la mode.
 
Depuis mai 2014, Romane Sarfati dirige l'établissement public de la Cité de la céramique - Sèvres & Limoges qui regroupe la Manufacture nationale de Sèvres, le Musée national de la céramique de Sèvres et le Musée national Adrien Dubouché de Limoges. Cette institution atypique dans le paysage culturel français allie missions de conservation et d'enrichissement patrimonial à celles de production et de création en porcelaine. Les prochaines années seront consacrées au renforcement du rayonnement artistique international des créations de la manufacture, à la confirmation de Sèvres comme institution incontournable du Grand Paris et à la création d'un véritable pôle européen de recherche et de transmission des savoirs et savoir-faire sur les arts du feu.

Romane Sarfati est nommée au grade de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, arrêté du 13 septembre 2016.

 

NICOLAS LAUGERO-LASSERRE

jeune Collectionneur, fondateur d'artistik rezo, directeur de l'icart

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« La culture est salvatrice, parce qu’elle est irremplaçable pour ouvrir les esprits, les rendre plus tolérants et aussi les distraire. »

Commissaire d’exposition spécialiste de l’art urbain, Nicolas Laugero-Lasserre a organisé plus de 40 expositions ces dix dernières années autour du mouvement. Il a travaillé pour l’agglomération Grand Paris Sud et la mairie du Ier arrondissement de Paris. Passionné et collectionneur, sa collection est en exposition permanente à 42 (fondée par Xavier Niel).

Il réalise actuellement de nombreux projets curatoriaux, à la Station F (le plus grand campus de start-up au monde, à Paris) et à la Base sous marine de Bordeaux. Au printemps 2019, il ouvrira les portes de Fluctuart, centre d’art urbain flottant, dont il est l’un des fondateurs.

Nicolas Laugero Lasserre est également directeur de l’ICART (l’école du management de la culture et du marché de l’art) et président-fondateur d’Artistik Rezo (Média culturel, Club et Galerie d’art). Membre du conseil d’administration de l'ADIAF (Association pour la diffusion internationale de l'art français), il s’y investit jusqu’à créer en 2014 le département des Jeunes Collectionneurs. Directeur de l’Espace Pierre Cardin jusqu’en 2015, il a développé pendant plus de 15 ans une programmation pluridisciplinaire mêlant spectacles, expositions et événementiels culturels. Ses activités et son réseau professionnel sont transversaux et s’intéressent autant aux arts du spectacle qu’aux arts plastiques, offrant ainsi une vision d’ensemble du secteur culturel. 

 

Hélianthe Bourdeaux-Maurin

fondatrice & directrice de la h gallery (paris)

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« La façon de collectionner n'a pas vraiment changée depuis le XIXe siècle: les œuvres sont toujours achetées sur un coup de coeur, un coup de foudre, pour copier ses pairs, appartenir à un groupe, rentrer dans une norme, sortir de cette norme ou par spéculation... C'est la façon et les moyens de se procurer l'information qui ont évolué. »

Historienne d’art, Hélianthe Bourdeaux-Maurin est diplômée des Etudes  Supérieures de l’Ecole du Louvre (spécialités XVIe et XVIIe siècles), titulaire d’un Master et d’un Master 2 à la Sorbonne  (spécialité « Art moderne et contemporain ») et a préparé à la Sorbonne un Doctorat d’histoire de l’art sur un sculpteur franco-américain.

De 2003 à 2010, elle dirige d’importantes galeries d’art moderne et contemporain à New York (Spike Gallery, Peter Freeman, Inc. et Parker’s Box), contribue régulièrement à un magazine d’art et de mode intitulé Whitewall Magazine. Elle est également commissaire d’exposition indépendante. Elle a représenté des artistes aussi variés que Joyce Pensato, Edith Dekyndt, Bruno Peinado, Virginie Barré, Simon Faithfull, Mel Bochner, Alex Hay ou Helen Mirra.

De 2011 à 2016, elle est la Chargée des Expositions de la Pinacothèque de Paris tant à Paris qu’à Singapour. Elle y organise des expositions de grande envergure autant sur de l’art ancien : Les Romanov et les Esterhazy, Van Gogh, Hiroshige, Léonard de Vinci que sur de l’archéologie : Les Masques de Jade Mayas, le Kamasutra ou de l’art moderne et contemporain Expressionnismus : Brücke vs der Blaue Reiter, Giacometti et les Etrusques, le Graffiti Art (Pressionnisme). 

Depuis 2001, elle a monté ou participé à plus de 70 expositions, conseillé des institutions et des collectionneurs tant particuliers que publics, travaillé avec plus de 400 artistes vivants, musiciens, danseurs et commissaires d’expositions internationaux et a collaboré avec des centaines de musées et de collectionneurs privés tant aux Etats-Unis, qu’au Canada, en Europe, en Inde ou en Afrique.

Elle dirige la H Gallery depuis 2016. 

 

Léopold MEYER

président de la société des amis du centre pompidou

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« Afin d’inciter une nouvelle génération à devenir mécènes, les amis du Centre Pompidou ont initié en 2007 Perspective, puis Perspective Bienfaiteur, nouvelles catégories d’adhésion dédiées aux jeunes passionnés d’art de 18 à 40 ans pour participer à l’enrichissement des collections nationales du Centre Pompidou. Ils aiguisent leur regard grâce à des visites exclusives d’ateliers d’artistes, lieux inédits ou expositions, en profitant des conseils des conservateurs du Centre Pompidou. Devenir membre Perspective, c’est appartenir à un jeune groupe de passionnés et expérimenter ensemble l’art moderne et contemporain. »

Léopold Meyer a fondé et dirige Florac, société patrimoniale d’investissement. Après une expérience en France chez Les Nouveaux Constructeurs, puis chez neuf télécom, il part terminer ses études en histoire de l’architecture aux Etats-Unis. Dès son retour en France, il se consacre à la gestion des affaires familiales. La société Florac, qui s’est développée dans des domaines aussi divers que la mode, l’alimentaire, l’immobilier ou l’énergie, accompagne des entrepreneurs aux projets stratégiques ambitieux et favorise l’émergence de leaders nationaux et internationaux.

Léopold Meyer a été élu président de la Société des Amis du Centre Pompidou en 2017. 

 

 

JOseph kouli

jeune collectionneur

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« On ne naît pas collectionneur, on le devient. » 

Joseph Kouli a un jour compris que l’art contemporain n’était pas un domaine réservé aux détenteurs des trois capitaux (économique, culturel et social), mais bien un domaine d’objets et de pratiques qui, parce qu’il en était le contemporain, était à la fois à sa portée économique et culturelle. Le passage à l’acte d’achat d’art s’est fait un jour d’octobre 2006 à la Fiac. D’autres actes similaires ont suivi et ont fini par faire socialement de lui ce que l’on appelle un collectionneur.

Attachée aux artistes de sa génération, la collection compte aujourd’hui près de 150 œuvres.

Ces œuvres ont déjà fait l’objet de plusieurs prêts en Institutions et Biennales (Biennale de Venise, Kunsthalle, Hammer Museum, Musée des Beaux-Arts de Poitiers…) ou Collectors Spaces (Eté 78 à Bruxelles, Atlantis à Marseille…) ainsi que de deux expositions dédiées à la Collection : à Mains d’Oeuvres en 2013, suivie de la publication d’un catalogue; au CACC en 2017 (Centre d’Art Contemporain Chanot à Clamart - exposition La Vie Mode d’Emploi - Commissariat Madeleine Mathé assistée de Karin Schlageter).

Joseph Kouli est par ailleurs membre de la Commission d’Acquisition et de Commandes du CNAP (Centre National de Arts Plastiques), collège Arts Plastiques. Il est également membre du Comité de sélection des foires Art-o-Rama à Marseille et Art Rotterdam. Il a contribué au développement du logiciel de gestion de collection Collector Studio.

 

Sebastien peyret

jeune collectionneur, fondateur du Groupe Lumière à Marseille

Âgé de 42 ans , Sebastien Peyret collectionne depuis 10 ans. Il est basé sur Marseille où il exerce le métier de pharmacien. Afin de fédérer et de créer du lien social autour de sa passion pour l'art contemporain, il a créé il y a 5 ans un groupe de collectionneurs basé également sur Marseille, baptisé « Lumière ». Le groupe administre un espace de 160m2 baptisé « Atlantis », qui leur permet d'exposer des artistes émergents internationaux et sa collection.

 

 

LES PARTENAIRES

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